Plus-value immobilière : fiscalité de la revente
À la revente d'un bien locatif ou secondaire, la plus-value est taxée — mais des abattements pour durée de détention en réduisent progressivement le poids.
Statut du dispositif : EN VIGUEUR (réforme en cours).
Le régime présenté (exonération d’IR à 22 ans, prélèvements sociaux à 30 ans) est en vigueur en juin 2026. Une réforme ramenant l’exonération d’IR à 17 ans pour les résidences secondaires est en discussion : vérifiez le régime applicable au moment de votre vente.
L'essentiel en bref
- Statut : EN VIGUEUR (réforme en cours)
- Imposition : 19 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux
- Régime en vigueur : exonération d'IR après 22 ans, de PS après 30 ans de détention
- Réforme LF 2026 en cours : exonération d'IR ramenée à 17 ans pour les résidences secondaires (à confirmer)
- La résidence principale reste totalement exonérée
- Surtaxe au-delà de 50 000 € de plus-value nette imposable
Comment est taxée la plus-value ?
La plus-value (prix de vente − prix d'acquisition majoré des frais et travaux) est soumise à 19 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. La résidence principale en est totalement exonérée.
Les abattements pour durée de détention
Dans le régime en vigueur, l'abattement d'IR court à partir de la 6ᵉ année (6 %/an, puis 4 % la 22ᵉ), aboutissant à une exonération totale d'IR à 22 ans. Pour les prélèvements sociaux, le rythme est plus lent (exonération à 30 ans).
Le cas des biens amortis
Depuis 2025, les amortissements déduits en LMNP (et en Jeanbrun) sont réintégrés dans le calcul de la plus-value, ce qui augmente la base imposable à la revente.
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