Location nue : la fiscalité des revenus fonciers
Louer vide relève des revenus fonciers. Deux régimes s'offrent à vous : le micro-foncier, simple, ou le réel, souvent plus avantageux dès qu'il y a des travaux.
Statut du dispositif : EN VIGUEUR.
Ce dispositif est actuellement en vigueur (juin 2026). Aucune date de fin n’est fixée à ce jour.
L'essentiel en bref
- Statut : EN VIGUEUR
- Micro-foncier : abattement forfaitaire de 30 %, réservé aux recettes ≤ 15 000 €/an
- Régime réel : déduction des charges réelles (intérêts, travaux, taxe foncière, gestion…)
- Pas d'amortissement possible en location nue (contrairement au meublé)
- Possibilité de générer un déficit foncier imputable sur le revenu global
Micro-foncier ou régime réel ?
La location d'un logement vide (non meublé) génère des revenus fonciers. Si vos recettes foncières annuelles ne dépassent pas 15 000 €, vous bénéficiez par défaut du micro-foncier et de son abattement forfaitaire de 30 %. Au-delà, ou sur option, vous passez au régime réel.
Le régime réel permet de déduire l'ensemble des charges : intérêts d'emprunt, primes d'assurance, frais de gestion, taxe foncière et, surtout, les travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration. Contrairement au meublé, la location nue ne permet aucun amortissement.
Le levier du déficit foncier
Lorsque vos charges déductibles dépassent vos loyers, vous créez un déficit foncier. Voir notre guide dédié pour son mécanisme d'imputation sur le revenu global.